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Mardi, 13 juillet 2010Bénéfices de l'intelligence économique pour les entreprises
Il y a de nombreuses informations intéressantes, relatives à l'intelligence économique, dans ce document académique, une thèse écrite par Nisha Sewdass en avril 2009, de l'Université de Prétoria (http://upetd.up.ac.za/thesis/available/etd-09272009-154654/unrestricted/01chapters1-2.pdf). On retiendra plus particulièrement le chapitre 2. L'auteur nous y rappelle les principaux bénéfices d'une pratique de Competitive Intelligence:
Mercredi, 30 juin 2010LinkedIn, élément clé d'une évolution de carrière réussie?Ce billet, publié en mars 2010 par le site references.be est assez inquiétant (http://tinyurl.com/284npjr). Sous le titre "Comment booster sa carrière? Être ami avec Bill Gates sur LinkedIn!", il nous apprend que
Mardi, 29 juin 2010A propos de la e-réputation pratiqueLe site références.be nous (aux demandeurs d'emploi) propose une série d'articles relatifs à la e-réputation. On y trouve des informations intéressantes. Ainsi, cette utilisation créative de la mode du "googling" et plus particulièrement de l'égo-surfing. C'est Alec Browstein qui a eu la bonne idée de poster sa demande d'emploi sur le Web en s'insérant dans l'image numérique de quelques chefs d'entreprise (http://tinyurl.com/25syhl2). Notons aussi cet article qui nous dévoile les pratiques des recruteurs. Sans surprise, on apprend qu'ils "googlent" leurs candidats? Ce qui est intéressant, c'est le type d'informations qu'ils recherchent. En gros, ce sont les commentaires déplacés, ceux du candidat et de ses amis, qui sont les plus recherchés et les plus interprétés (http://preview.tinyurl.com/2fc8oxf). Enfin, un petit florilège d'actions à prendre pour gérer sa réputation en ligne (http://tinyurl.com/27vqlba). Il nous semble toutefois qu'il manque à la liste le premier conseil: "si vous ne dites pas des choses remarquables sur vous même, personne ne le fera à votre place; n'attendez plus pour le faire". Mardi, 20 avril 2010Evolution des outils et impact sur la gestion de l'entrepriseEn surfant, je suis tombé sur ce blog vraiment intéressant: Design et Typo (http://paris.blog.lemonde.fr/category/videos/). Il est le fait d'un publicitaire qui a viré enseignant et formateur et qui utilise le blog pour documenter ses étudiants. Et la beauté du Web est que tous les autres intéressés peuvent aussi en profiter. Dans l'un de ses billets il constate que "Autant dire que l’appropriation des moyens de production dans nos métiers n’est plus un atout pour s’approprier une clientèle. Seul le savoir faire fera désormais la différence" (http://tinyurl.com/y4ew5rs). En fait il constate qu'en 20 ans, les investissements nécessaires pour être capables de modifier (truquer) les images d'un film ont été divisés par 100. Le marché du trucage n'est donc plus réservés aux seules entreprises ayant les moyens de s'acheter le hardware, puisque tout le monde peut maintenant s'offrir ce matériel. Le marché va donc aux individus les plus capables de travailler vite et bien. L'impact de cette évolution sur l'industrie de l'image et les besoins en formation sont évidents. Des évolutions similaires ont eu lieu et sont en cours dans d'autres industries. Qui vont aussi avoir des impacts forts sur ces industries. Alors, autant en prendre conscience rapidement et s'y préparer. Un exemple, qui influencera les rapports de compétition de toutes les entreprises, l'évolution des logiciels de bureautique. Il y a 20 ans, les entreprises ont commencé à s'équiper de la suite bureautique de Microsoft. Ces outils se sont progressivement imposés pour la production de lettres et documents (papier), présentations (projection), d'archivage (pdf) bien qu'ils étaient à l'origine assez coûteux et complexes à maîtriser. Aujourd'hui, des logiciels similaires sont accessibles au plus grand nombre pour le centième du prix des produits de Microsoft. La conclusion s'impose: les entreprises doivent s'interroger sur les processus et les outils utilisés pour la création de leurs documents bureautiques. Lundi, 19 avril 2010E-réputation, community management, web guerilla... - un cas d'école récent: NestléIl y a quelques jours, le blog ReadWriteWeb a publié un excellent billet relatif à une escarmouche (voire plus?) entre Nestlé et Greenpeace. Je dis escarmouche car, bien que passant beaucoup de temps sur le web et étant connectés à de nombreux médias et réseaux sociaux, nous n'en n'avions pas eu d'écho. Un peu comme quand des heurts ont lieu dans un quartier, les quartiers voisins ne sont pas toujours au courant. Ceci dit, peu importe, le cas est suffisamment intéressant pour que tous les chefs d'entreprises s'y intéressent. J'invite tous nos lecteurs à consacrer un peu de leur temps au billet de ReadWriteWeb, intitulé "Greenpeace et Nestlé sur Facebook: l'Art de la Guerre" (http://tinyurl.com/yz66plq). Pour faire court, Greenpeace a récemment mené une campagne dénonçant le filière mise en place par Nestlé pour assurer son approvisionnement en huile de palme. Connaissant Greenpeace, on n'est pas étonné ni des moyens mis en œuvre, ni des résultats obtenus. De l'analyse de ReadWrieWeb, on peut retenir les éléments suivants:
Chez Brainsfeed, nous pensons que la prise de conscience passe inévitablement par de l'éducation et de la formation. Et s'il nous semble important de former les acteurs de terrain, il nous semble encore plus urgent et capital de réduire la fracture numérique dont souffrent une grande majorité des chefs d'entreprises. C'est la raison pour laquelle, à coté des programmes de formations traditionnelles, Brainsfeed propose aussi des formations et coaching réservés au top management. Intéressés? Contactez-nous rapidement. Greenpeace et Nestlé sur Facebook: l'Art de la Guerre http://tinyurl.com/yz66plq langue: français accès: gratuit Mercredi, 7 avril 2010Qui doit faire de l'intelligence économique?Cette intéressante question est soulevée par Abou Sarra dans un article publié sur le site web WebManagerCenter (Tunisie: Qui doit faire de l'Intelligence économique, l’entreprise ou l’Etat? - http://tinyurl.com/yd6bujn). La réponse qui est proposée par l'auteur de l'article est la suivante:
Jeudi, 25 mars 2010Analyse de la communauté de l'IE en FranceCe document "L’activité éditoriale contributive de la communauté I.E. en France (2008): une analyse.", rédigé par Luc Quoniam, Miguel Trigo et Arnaud Lucien est une tentative d'analyse de la production éditoriale d'une communauté, aynt décidé de prendre comme référence la communauté de l'IE en France. Les résultats intéresseront donc davantage ceux qui étudient les communautés que ceux qui s'intéressent à l'intelligence économique. Toutefois, si nous vous parlons de ce document, ce n'est pas parce qu'il a inclut notre site Brainsfeed parmi les quelques sites de référence de la communauté IE en France En tant que praticiens de l'intelligence économique (ou stratégique), nous sommes très régulièrement confrontés à des difficultés de compréhension de ce que recouvre l'intelligence stratégique, et partant des bénéfices pour l'entreprise. La confusion étant entretenue par l'absence d'étiquette forte ainsi que l'absence de consensus sur le définition. Ce document nous confirme la situation en nous rappelant:
L’activité éditoriale contributive de la communauté I.E. en France (2008): une analyse. http://s244543015.onlinehome.fr/ciworldwide/wp-content/uploads/2010/01/quoniam_carto_dyn.pdf langue: français accès: gratuit Lundi, 15 mars 2010CNN craint plus Facebook que Fox News. Et vous, qui craignez-vous?C'est Jon Klein, le président de CNN qui l'a affirmé il y a quelques jours, à l'occasion d'une séance de questions/réponses avec Business Week. Il a précisé qu'il était plus inquiet des 500.000.000 d'utilisateurs de Facebook que des 2.000.000 de téléspectateurs de Fox News (http://mashable.com/2010/03/10/cnn-facebook/). Son analyse repose sur l'idée que CNN ambitionne d'être la source d'information considérée comme la plus digne de confiance. Dans la mesure où actuellement les gens ont plutôt tendance à faire confiance à leurs amis et leurs jugements, ils risquent d'accorder davantage d'intérêt aux informations qui vont s'échanger dans les réseaux sociaux. Maintenant, le challenge de CNN, et de ses concurrents traditionnels, sera de s'arranger pour capter et rediriger les "clics" des internautes vers leurs sites (pour alimenter leurs ressources publicitaires). C'est un bel exemple de l'impact que les nouvelles applications du Web peuvent avoir sur une industrie. Dans ce cas-ci, au moins, les équipes de management sont prévenues. Il est vrai que les mondes de la télé et de la radio doivent déjà affronter une myriade de nouveaux concurrents qui profitent de la réduction des barrières à l'entrée liée aux avancées dues à Internet. Cette information devrait faire réfléchir tous les chefs d'entreprise et les amener à faire les efforts nécessaires pour identifier les menaces qui viendront du Web. Parce qu'elles viendront (ou qu'elles sont déjà perceptibles). Quelques idées de menaces?
Mercredi, 10 mars 2010Le knowledge management en pratique![]() A moins d'avoir affaire à un employé extrêmement zélé, pour qui cette transmission du savoir est de la plus haute importance, ou dans le cas de la mise en place de mécanismes organisationnels détournés, cette stratégie donne peu de résultats. En cause, des facteurs bien connus comme:
Les technologies d'aujourd'hui nous permettent d'envisager de nouveaux moyens de capture de l'information tacite. Par exemple, l'enregistrement sonore ou vidéo d'interviews, de conférences, de démonstrations... Tout cela à partir de moyens techniques très légers et peu coûteux (quelques centaines d'euros d'équipement), à savoir:
Les bénéfices de l'utilisation de ces outils seront:
Chez Brainsfeed, nous utilisons régulièrement ces outils pour filmer nos interventions, conférences, présentations... avec une bonne qualité technique. Et nous vous rappelons que notre métier est de vous transmettre nos connaissances e la matière. Donc, si vous souhaitez vous faciliter la vie tout en augmentant la qualité de votre effort de knowledge management, n'hésitez pas à nous contacter. Jeudi, 4 mars 2010Intelligence économique, la fable du lion (2) Chers lecteurs, après une journée de réflexion, nous supposons que vous avez tous trouvé la bonne réponse: lorsqu'avec des compagnons vous êtes poursuivis par un lion, l'important n'est pas tant de savoir courir que de courir plus vite que les autres.Dans le monde économique, c'est la même histoire:
Rares sont les PME wallonnes qui font de la veille et de l'intelligence stratégique. Pourtant, elles sont nombreuses à affronter une concurrence internationale. Et parmi cette concurrence, nombreuses sont les entreprises qui sont poussées et aidées par des acteurs institutionnels à mettre en œuvre des mesures d'intelligence stratégique. Il y a donc fort à parier que lorsque le lion apparaîtra, ces concurrents courront plus vite que les entreprises wallonnes... Sauf celles qui se seront adressées sans tarder à Brainsfeed pour les aider à mettre en place un projet en veille et intelligence stratégique. Lundi, 8 février 2010Huis clos sur le net, ce que nous en retenonsL'expérience "Huis clos sur le net", menée par 5 journalistes des radios francophones est close. On peut donc passer aux bilans. Pour rappel, il s'agissait, pour les journalistes, de se détacher du monde médiatique pendant 5 jours, ne gardant de liens avec "la réalité" qu'à travers Twitter et Facebook. Avec pour objectif d'évaluer les deux réseaux sociaux comme sources d'information. N'étant pas journaliste, n'ayant pas participé à l'expérience et ne l'ayant même suivie que d'une oreille distraite, je ne me lancerai pas dans des conclusions définitives. Voyez plutôt celles des participants à l'expérience qu'on trouve assez facilement sur le Web. Par contre, je souhaite mettre en évidence quelques commentaires et conclusions, de nature à intéresser/influencer les praticiens de la recherche d'information et de l'intelligence économique:
Bref, les réseaux sociaux sont des nouveaux outils qui donnent accès à l'information. Doivent-ils venir en plus ou à la place des autres? C'est une question dont la réponse dépendra de chacun, en fonction des ses connaissances des différents outils, de l'information que l'on cherche, de ses contraintes techniques et organisationnelles... Vous souhaitez découvrir ce monde, mieux maîtriser les processus, les stratégies et les outils d'accès à l'information? N'attendez plus, pensez aux formations de Brainsfeed. Huis clos sur le net http://www.rtbf.be/info/societe/medias/huis-clos-sur-le-net-le-debriefing-184613 http://huisclossurlenet.radiofrance.fr/ langue: français accès gratuit Lundi, 18 janvier 2010Se pose-t-on les bonnes questions, au bon niveau de réflexion? (2)Il y a quelques jours, j'évoquais, à travers le cas du journal Rocky Mountain News, l'importance (pour les entreprises) de se poser des questions au bon niveau de réflexion. L'actualité en Belgique, ouverture récente du salon de l'auto, me pousse à vous proposer un autre exemple de cette nécessité de bien positionner le niveau de réflexion (http://tinyurl.com/yf45t7c). Ainsi, en parlant de mobilité, et de possible abandon de la voiture au profit de solutions de transports en commun, la presse nous propose régulièrement des témoignages de citoyens nous confiant leur impossibilité de changer de stratégie de transport. Souvent en raison de l'inadaptation de l'offre de transport public par rapport à leur besoin actuel. Fair enough, toutes choses restant par ailleurs égales, personne n'hésite entre un déplacement domicile/travail de quelques dizaines de minutes en voiture et le même déplacement qui, en transport en commun, dure plus de 3 heures. Mais, toutes choses doivent-elles rester égales? Une des solutions ne serait-elle pas de faire le choix du transport en commun ET du changement d'une des extrémités du déplacement (soit le domicile, soit le lieu de travail)? Mais c'est vrai qu'une telle décision a aussi un impact fort sur le confort individuel... Pour de nombreux acteurs économiques, de secteurs d'activités mis en danger par les avances technologies (et Internet), mettre sa réflexion au bon niveau est un gage de survie à plus ou moins long terme. Et cela passera par l'identification des facteurs clés de succès, des centres de gravité de l'activité et sur un travail sur la résistance au changement. La bonne nouvelle est qu'une bonne démarche en intelligence économique ou stratégique doit inévitablement amener l'entreprise à réfléchir sur ces questions. Jeudi, 14 janvier 2010Se pose-t-on les bonnes questions, au bon niveau de réflexion?Ce billet, en ligne sur le blog "La machine à Café" depuis le 30 mai dernier (Comment valoriser l'information? pour quel usage? - http://tinyurl.com/ybfv3ct) revient sur les difficultés de la presse face à la montée en puissance d'Internet. Il nous propose également de visionner un film documentaire qui relate la fermeture de journal Rocky Mountain News, fin février 2009, après 150 ans de présence dans le paysage local. La mort d'une entreprise, plus encore quand il s'agit d'un journal, est toujours un épisode douloureux. En regardant la vidéo avec les yeux du praticien en intelligence économique un certain nombre de réflexions et de questions s'imposent:
Je ne doute pas que l'entreprise était inelligente, jusqu'à un certain point, pour preuve l'évocation par le rédacteur en chef des efforts pour diversifier les canaux de diffusion de l'information (qui ont probablement eu pour effet de repousser la décision ultime). Naturellement, les éditeurs de journaux essaient de poursuivre les activités en maintenant le même volume de travail, ils envisagent donc des petites évolutions plutôt que de grands changements. L'erreur est peut-être là. Les questions à poser sont sans doute du genre de celles-ci (mais je ne doute pas qu'on se les pose dans les rédactions, et que les réponses sont difficiles à trouver, et je ne souhaite pas faire la leçon aux journaux):
Vendredi, 18 décembre 2009Pourquoi nos PME ne seraient-elles pas être à l'affut de ce qui se passe derrière l'horizon?Les dirigeants de PME que nous rencontrons ont parfois des difficultés à imaginer l'intérêt pour eux et leur entreprise de se mettre à l'affut de ce qui se passe derrière l'horizon. Peut-être n'ont-ils pas peur de l'avenir, peut être n'imaginent-ils pas qu'un concurrent pourrait s'intéresser à leur petits marchés, peut-être ne prennent-ils plus le temps de projeter leurs regards au loin... Agissant de la sorte, ils facilitent grandement la tâche du concurrent qui viendra chasser sur leurs terres, et ils se déforcent singulièrement s'ils envisagent, eux, d'aller prospecter les marchés lointains, puisqu'il y a de nombreuses organisations, entreprises, universités, centres de recherche... qui ne se privent pas de regarder ce qui se passe, se crée, s'imagine en Belgique. Le blog Entreprise Globale vient de nous en donner une superbe preuve ( - http://tinyurl.com/ydxo76v) en nous racontant cette histoire de Twoddler. En bref, il s'agit du projet d'un groupe étudiants limbourgeois, qui ont bidouillé un tableau d'éveil pour jeunes enfants pour qu'il envoie un tweet aux parents du bambin chaque fois qu'il touche une partie du jeu. Ce projet a été présenté à Bruxelles, à l'occasion d'une récente réunion du BetaGroup (http://www.betagroup.be/). Et dans l'assistance, quelques Twitterers qui n'ont pu s'empêcher de twitter.Résultat des courses, l'information s'est répandue à travers le monde en quelques instants et, deux jours après, Twoddler est devenu une curiosité mondiale... Bien sûr, cette anecdote tient autant du conte de fées que de la caricature. Pourtant, elle devrait faire réfléchir nos chefs d'entreprises et leur faire prendre conscience du potentiel d'opportunités et de menaces que représentent les nouveaux modes de communication. Notre message, à tous, l'alternative est simple: ou bien vous prenez aujourd'hui, volontairement, le train du Web 2.0 et de la communication 2.0, et vous restez devant vos concurrents, ou bien vous serez contraints et forcés de le prendre dans un futur plus ou moins proche, et vous n'aurez pas assez d'énergie pour rattraper les early adopters. Mercredi, 16 décembre 2009Si l'IE intéresse tant les français, c'est que c'est utile...
Dernièrement, plusieurs blogs français ont traité du lien entre IE et formation. Ainsi, le blog de ICOMTEC nous informe sur les taux d'insertion professionnelle des anciens de leur master en Stratégie et Management de la Communication (http://icomtec.univ-poitiers.fr/spip.php?article21). On ne connaît pas les résultats des autres masters, mais les résultats obtenus ici semblent mériter le respect (87% de placés dans un emploi en lien avec le programme, et en moins de 3 mois).
Bercy (le ministère de l'économie à Paris) lance ces jours-ci, un débat sur la formation à l'IE. Dans ce billet du blog du journal La tribune (http://tinyurl.com/yat7wyz) on nous rappelle que: "L’intelligence économique est indispensable dans la mission d’un dirigeant d’entreprise ou d’un cadre. Il est impossible d’être pertinent si vous ne disposez pas d’informations sur les concurrents, le marché, les technologies qui émergent. Il faut donc que les cadres et les dirigeants soient sensibilisés dès leur formation initiale, puis lors de formations continues délivrées par les services de l’Etat, les CCI et les unions patronales". Et dire qu'en Belgique personne ne semble de s'en soucier... |
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