
Les normes sont vues comme des menaces par ceux qui les subissent et doivent donc régulièrement se mettre en phase avec elles. Les mêmes normes seront considérées comme des opportunités par ceux qui les suivent de près et sont prompts à les intégrer à leurs développements, pour satisfaire les clients qui souhaitent profiter des avantages qu'elles proposent (intégration facilité/préférentielle dans des environnements plus vastes). Et puis, il y a les acteurs qui considèrent les normes, et le processus de normalisation, comme stratégiques pour leurs activités. Ces derniers participent alors aux travaux préparatoires et à la définition des normes. Cette implication est souvent bénévole, mais elle participe très activement à la constitution d'avantages concurrentiels forts.
Le dossier proposé dans la lettre de la DGCIS datée de septembre 2012 (
http://tinyurl.com/c8cu2bz) nous donne quelques exemples de bénéfices retirés par les PME participant à des travaux de normalisation:
- il s'agit d'un espace où les acteurs sont sur un pied d'égalité, indépendamment de leurs tailles, pour définir des standards en les influançant en fonction de leurs points forts
- la finalisation d'une norme prend environ deux à trois ans, période durant laquelle les participants peuvent se prépare aux futures évolutions; les consurrents non participants devront alors rattrapper un fameux retard
- participer aux efforts normatifes permet aux PME de se positionner comme experts, comme référents (et pas seulement comme suiveurs), tout en rendant les futures normes plus accessibles
Alors, qu'attendez-vous, dirigeants de PME, pour vous intéresser davantage aux normes et à leurs définitions?
Intéressés? Prenez contact avec votre organisation professionnelle ou les instituts de normalisation: