...est celui qu'elle ne voit pas arriver. On le rappelle souvent à nos clients, mais peut-être que cette affirmation a plus d'impact (sur la décision de se lancer dans l'intelligence stratégique) lorsqu'elle est proposée par la Harvard Business Review. C'est le cas de cet article de novembre 2005, intitulé "
Scanning the Periphery" et rédigé par G.S. Day et P.J.H. Schoemaker (
http://www.foqus.nu/Speglar/FramsiktSpegeln.pdf). Cet article rappelle aux chefs d'entreprises que:
- la vision périphérique est la capacité de l'entreprise à identifier les signaux faibles
- l'amélioration de la vision périphérique de l'entreprise passe par un bon questionnement
- une étude montre que plus de 2/3 des entreprises ont été surprises à au moins 3 reprises par des "événements de compétition" majeurs
- les entreprises ayant le plus besoin d'une bonne vision périphérique sont celles actives dans environnements dynamiques en termes de changements
- les questions à se poser ne peuvent être très précises et doivent concerner un horizon plus ou moins lointain
- la responsabilité de gérer la vision périphérique de l'entreprise est à la fois la responsabilité de tous et celle de personne; elle doit être initiée par la direction
- la gestion de la vision périphérique peut être déléguée à un partenaire externe
- pratiquement toutes les "surprises" sont précédées de signes avant coureurs
Malheureusement, cet copie de l'article est incomplète, mais la partie disponible apporte déjà une bonne matière à réflexion.