L'influence, ou lobbying, est souvent présentée comme le troisième pilier de l'intelligence économique, à côté des intelligences économiques offensive et défensive. Maintenant, autant il est facile de montrer aux chefs d'entreprises la réalité des pratiques d'intelligence stratégique offensive et défensive, autant il manque des preuves et des évidences de ces actions d'influence.
Le New-York Times vient de révéler, et de prouver, une des réalités du lobbying. Dans leur article "
In House, Many Spoke With One Voice: Lobbyists'" (
http://tinyurl.com/ygeuw96 - 05.11.2009), article évoqué par Le Monde ("
A Washington, des lobbyists très influents"
http://tinyurl.com/yfhlkld). En l'espèce, ces articles montent en épingle une action de lobbying dont la réussite est attestée par les nombreuses citations, dans des discours au Congrès, dont a bénéficié un document diffusé par une société spécialisée en lobbying: 42 discours, 22 républicains et 20 démocrates, ont repris des idées défendues dans un document rédigé et transmis par les conseils de la société Genentech, parfois mot pour mot.
Ceci n'est bien sûr qu'un aspect de l'influence, celles des sociétés et des groupes puissants et cela se passe à Washington. Mais de telles pratiques sont également de mise à Bruxelles, et dans les capitales. Et des acteurs moins puissants, moins riches, mais de qualité, bien informés, ingénieux ou culottés peuvent également obtenir des résultats de cet ordre.
Somme toute, la question à se poser préalablement à toute action de lobbying est simple: le jeu en vaut-il la chandelle? Et pour y répondre, l'intelligence économique offensive (collecte d'information) est d'une grande aide. Et Brainsfeed peut vous aider dans cette démarche...